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La psychothérapie commence par...

Frédéric Hébert - Psychologue
THÉRAPIES NEURO-INTÉGRATIVES
Caen | Mondeville

L'hypnose, à l'ère des neurosciences,
rencontre la psychologie du développement

Psychologue à Caen – Mondeville.
Thérapies brèves, hypnose, psychothérapie.

  • PsychologueADELI 149308470
  • RPPS10009189084
  • 10 ansd'expérience en cabinet libéral
  • Cabinet + visioMondeville, aux portes de Caen
Bienvenue chez aXone Thérapies · Psychothérapie Caen – Mondeville

Commençons par
la bonne posture

La thérapie commence

… par une prise de conscience :
  • … que quelque chose doit changer
  • … que ce « quelque chose », c'est moi
  • … et que c'est maintenant !
… et par un changement de posture, pour se recentrer :

Pour ne plus se laisser acculer — ou se piéger soi-même, par automatisme — dans les angles, là où nos rôles et nos statuts, rigidifiés et étriqués, finissent par pervertir nos interactions avec l'environnement.

Pour mettre en place les conditions de la réussite : partir de la situation présente afin de construire la situation désirée, ne retenir du passé que ce qui a fonctionné et écarter ce qui n'a pas produit le résultat escompté — et se placer en position d'acteur, capable de solliciter des ressources, d'identifier puis de négocier les obstacles.

Persécuteur

  • Libère ses pulsions agressives
  • Domine, critique, harcèle, dévalorise sa victime
  • Persécute ou justifie ses violences par un ancien vécu de victime

Sauveur

  • Joue un rôle narcissiquement gratifiant
  • Intervient même si rien ne lui est demandé
  • Infantilise et place la victime en incapacité
  • Peut devenir persécuteur ou victime s'il est déçu par une absence de reconnaissance

Victime

  • Attire le Sauveur qui veut la sauver
  • Attire le Persécuteur censé la persécuter
  • Attire l'attention sur soi si le rôle est bien joué
Le triangle dramatique de Karpman — Persécuteur · Sauveur · Victime
… et par une meilleure communication avec soi-même :

Être davantage à l'écoute de nos ressentis, de nos réactions, de nos émotions, plutôt que dans l'analyse critique de la situation-problème. Cela donne un accès immédiat à notre degré d'adaptation au contexte et aux besoins spontanés qui en découlent, par-delà tout jugement ou toute norme.

Notre cerveau expérientiel a souvent déjà traité l'information avant même que notre cerveau logique n'en comprenne quoi que ce soit.

… et par une meilleure communication non-verbale :

Être davantage attentif à la communication non verbale, aux signaux corporels, aux expressions faciales, plutôt qu'à la tentative de lecture dans les pensées d'autrui. Cela donne un accès immédiat à notre degré de compréhension mutuelle et aux besoins sous-jacents qui en découlent, par-delà tout jugement ou toute norme.

… et par une communication authentique :

Être davantage en phase avec une communication sincère, véritable, avec l'autre : cela donne un accès immédiat à notre degré de connexion émotionnelle et aux besoins profonds qui en découlent, par-delà tout jugement ou toute norme.

Le cœur et l'intuition des protagonistes de l'interaction ressentent souvent cette authenticité, spontanément et immédiatement.

Cause toujours… tu m'en diras tant !
Les mots comptent… mais de façon relative.

Dans une interaction, le sens passe par trois registres — et la part des mots y est plus faible qu'on ne le croit.

7 %
Les mots
38 %
La voix, l'intonation
55 %
Le langage non-verbal

Ces chiffres, souvent cités, ont été recueillis dans le cadre de situations conflictuelles, lors de suivis en thérapies familiales. Leur généralisation à toute situation de communication est outrancière ; elle souligne néanmoins, de façon utile, la proportion contre-intuitive des différents registres communicationnels.

« Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que vous voulez entendre, ce que vous entendez, ce que vous croyez en comprendre, ce que vous voulez comprendre et ce que vous comprenez, il y a au moins neuf possibilités de ne pas se comprendre. »

— Bernard Werber

« Les trois mouvements de la communication (…) Le premier consiste à définir les résultats que vous désirez obtenir. Le deuxième consiste à reconnaître votre besoin de demeurer souple et d'adapter constamment votre comportement ; vous avez besoin de pouvoir adopter une foule de comportements différents pour identifier les réactions que vous suscitez. Vous avez enfin besoin d'une expérience adéquate dans le domaine du vécu sensoriel, pour pouvoir conclure que vous avez obtenu — le cas échéant — la réaction désirée. Si vous développez ces trois aptitudes, il vous suffira de modifier votre comportement jusqu'à ce que vous obteniez les réactions ou les réponses recherchées. »

— Richard Bandler
Psychothérapie à Caen · La bonne posture

Revisiter son intention

Ce qu'on se dit, parfois, pour ne pas franchir la porte

Je ne suis pas fou, je n'ai pas besoin d'un psychologue.

Causer, ça ne sert à rien… il faut laisser faire le temps… et être fort.

Mon médecin m'a expliqué que… c'est familial ! Un thérapeute n'y pourra rien !

Je m'en suis toujours sorti·e seul·e…

Psychologue à Caen, psychothérapeute — psychologie du développement et neurosciences
Se poser et mettre en pause. Un cerveau au repos reste efficacement actif, de façon automatique.

Revisiter sa posture, c'est accorder son intention — et constater qu'ainsi, toute notre communication change, toute notre réalité se transforme.

Nous changeons ce et ceux qui nous entourent lorsque nous changeons nous-mêmes.

Notre intention détermine notre communication… et il est plus aisé de clarifier notre intention que de contrôler notre communication, dont la majeure partie nous échappe — bien au-delà des mots, des gestes et de notre champ de conscience. (micro-gestuelle, micro-expressions, prosodie, posture, rythme, coloration émotionnelle… autant de signaux que l'autre perçoit avant même les mots.)

Nous communiquons avec ce que nous sommes dans l'instant.

Comprendre ce qui bloque

Les obstacles
et les freins

Alors comment évoluer, se dépasser, se transformer… ?

« La colère n'est jamais sans raison, mais ce n'est jamais la bonne. »

— Benjamin Franklin

Voici les facteurs qui constituent les principales pierres d'achoppement dans une évolution souhaitée :

01

Une émotion négative ou limitante enregistrée profondément et inaccessible au contrôle, sauf parfois à grand renfort de volonté et d'énergie.

02

Des processus cognitifs mal orientés ou pilotés, qui ne font que maintenir l'état interne négatif, générateur d'une rigidification des conduites — avec une cohorte de pensées explicatives, sortes de « perles de compréhension » de ce qui ne va pas, qui ressemblent trop souvent à la recette du plat que l'on ne veut pas ou plus manger.

03

Lesdites explications s'appliquent non seulement aux éléments contextuels mais aussi aux protagonistes, colorant négativement, au niveau identitaire, le sujet et son entourage (« … Je suis trop ceci… », « … faut dire qu'il/elle n'est pas assez… »).

04

Une absence de vision claire de ce que l'on souhaite changer — ou obtenir à la place.

Tout cela forme le creuset dans lequel va se forger la structure du problème, parfois issue d'une situation initiale identifiée, parfois d'une succession d'expériences souvent vécues il y a fort longtemps dans l'histoire personnelle. Cette structure viendra projeter son ombre inconfortable sur d'autres situations, tout au long de la vie du sujet, lui donnant l'illusion d'être submergé par une foultitude de « choses à régler » qui se manifestent dans plusieurs domaines de vie (privé, amical, intime, social, professionnel).

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Nombre de personnes viennent ainsi en consultation avec une explication sur les contextes, en croyant se rapprocher de la solution par la compréhension : tantôt contexte par contexte, tantôt en cherchant un sens qui les relie tous.

Ce sens, ainsi trouvé, conduit trop souvent dans deux voies non souhaitables :

  • celle de la compréhension qui amènera l'acceptation par défaut (qui, en l'occurrence, peut ressembler à une reddition déguisée en lâcher-prise) ;
  • ou celle de la perte d'estime lorsque l'explication est identitaire — voire la perte de confiance dans le monde, le destin, le futur, ou en soi, lorsque le sens a une portée plus universelle.

Les orientaux qualifieraient certainement cela comme le piège de l'égo ou bien du mental.

Il est souhaitable de calmer dès le début de l'accompagnement « la machine à fournir des explications » : elles n'apportent rien d'autre qu'une certaine compréhension, à un instant T, que l'on a de Soi et du monde — sans n'y rien changer pour autant.

Cette image de Soi, ou du monde, est par essence changeante, au gré des contextes, des postures et des âges (d'où, peut-être, son caractère relatif, voire parfois vain).

Changer quelque chose jusqu'à l'obtention d'un résultat positif peut s'avérer plus utile que de comprendre encore un peu plus ce qui ne va toujours pas.

« Il est préférable d'allumer une bougie plutôt que de maudire l'obscurité. »

— Lao Tseu

Comment se passe une séance, concrètement

1

On fait connaissance, et on clarifie ce qui vous amène

Le premier rendez-vous sert à poser votre histoire et votre demande, sans jugement. On regarde ensemble ce qui coince vraiment — souvent différent de ce qu'on croyait en poussant la porte.

2

On installe le cadre et on cible

On définit un objectif tenable et la façon de travailler. Vous savez où l'on va, et pourquoi. C'est cette précision qui rend l'accompagnement court.

3

On travaille — en cabinet et entre les séances

Échanges, exercices, états de détente ou de transe légère selon ce qui sert votre changement. Et des mises en action concrètes entre deux rendez-vous : c'est là que les choses bougent pour de bon.

4

On consolide, puis on referme

On ancre ce qui a changé pour que ça tienne dans la durée, et on s'assure que vous repartez autonome. La thérapie a une fin : c'est le but.

Le travail ne s'arrête pas au cabinet

Vous avez peut-être désormais une meilleure vision du travail interne, celui que nous menons ensemble en cabinet. N'oublions pas pour autant toute l'importance de la mise en action : la réalisation de tâches concrètes ou symboliques, car :

« Une vision sans action n'est qu'une hallucination. »

— Mickaël Kami

Avant de conclure

Thérapie ou co-thérapies ?

À titre personnel, pour y recourir et pour le conseiller régulièrement en cabinet, je suis particulièrement favorable à la co-thérapie. Rien ne contre-indique, a priori, la poursuite simultanée de suivis thérapeutiques chez différents professionnels mixant différentes approches.

Thérapie ou développement personnel ?

Notez pour terminer qu'il y a de plus en plus de personnes qui consultent ou poursuivent un accompagnement non pas parce qu'elles vont mal, mais parce qu'elles veulent aller encore mieux !

Thérapie ou coaching ? Démêlons le mythe de la réalité

En conclusion…

Suivre le chemin de l'adaptabilité, se mettre en mouvement
si peu engageant que soit le chemin qui se présente à vous…

Quelle que soit votre position sur le trajet de votre vie…

… Vous pouvez choisir de camper sur votre position et attendre…

… Ou bien prendre le temps de vous poser, d'envisager et de choisir…

… Puis de passer à l'action, aussi bien dans une démarche de transformation interne que dans une nouvelle façon de vous déployer, d'agir, de réagir et d'interagir avec votre environnement…

… Et de suivre votre chemin vers plus d'opportunités !

Ouvrez la boucle du changement

Frédéric Hébert, psychologue à Caen

AXone Thérapies

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AdresseAnnexe Colisée — 8 rue de Bruxelles, 14120 Mondeville
AccèsAux portes de Caen
HorairesLun – Sam · 10h – 21h
À distanceTéléconsultation possible

Prestations, agenda et honoraires détaillés sur la page de rendez-vous.