Frédéric Hébert - Coach à Caen-Mondeville

Le permis de Cerveau(x)

Avoir compris ou être adapté(e) ?

ETE 2021 – « Axone thérapies » lance son programme de formation destiné aux professionnel(le)s
Coachs / Psy / Paramédicaux / psychopraticien(ne)s
3 X 3 j. pour accompagner sans rien savoir de son client
Conduire le changement dans un état modifié de conscience à l’ère des neurosciences
hors induction hypnotique
Accompagner votre client à dépasser les états timériques
 SANS RISQUE D’ABRÉACTIONS
Merci d’utiliser le formulaire de contact pour toute demande d’Informations
« La plupart des êtres humains sont prisonniers de leur propre cerveau. C’est comme s’ils étaient enchaînés au fond d’une barque et que quelqu’un d’autre était à la barre. »

Richard Bandler

Le Permis de Cerveaux
Axone Thérapies

Vous avez appris le cerveau comme cela...

Pilotez-le comme cela !

La thérapie, c’est de l’apprentissage !

Sauf que l’on ne vous apprend pas l’itinéraire, car il vous appartient. Nous ne choisirons pas non plus la destination, elle reste à votre entière liberté (et discrétion).

Vous apprendrez à cheminer : Axone Thérapie, le « Permis de Cerveau(x)« .

D'abord faire silence et écouter vos cerveaux

Ecoutez et décryptez les signaux de votre cerveau

CDLe cerveau décisionnel

Vous le connaissez, ce cerveau décisionnel qui parle :

  • Ce cerveau qui analyse, compare, juge, donne son opinion sur tout et donne surtout son opinion !
  • C’est celui qui vous explique la difficulté ou l’impossibilité de faire.
  • Il a aussi une opinion sur vous et considère, explications à la clé que c’est vous et vos traits de caractères négatifs ou vos impulsions qui êtes responsable de ce que vous faites ou ne faites pas. Bref il explique plus qu’il ne rectifie (car cela coûte moins d’énergie.
  • Vous désespérez à force de croire que tout cela est gravé dans le marbre d’une personnalité. Personnalité dans laquelle on ne s’y retrouve plus à force de s’y reconnaître trop souvent depuis trop longtemps.
  • Ces constats sont énergivores, toujours assortis d’une émotion négative (Peurcolèretristessedégoût).

Ainsi passe-t-on, hélas, de l’enthousiasme à la velléité, de maintenant à demain, de l’action à la procrastination, de l’espoir au désespoir, du projet au rêve.

Ce cerveau décisionnel est intelligent, c’est une machine à construire de la compréhension (éduction de règles / éduction de corrélations) et ne se soucie pas de votre confort. Mal éduqué, il se nourrira davantage d’informations et de déductions que d’observations et d’expériences.

Il déteste ne rien comprendre ou maîtriser, et ressent le besoin impérieux de « boucher les blancs de compréhension » quand le contexte est marqué d’une émotion négative (car « ça prend la tête ! »).

Alors que lorsqu’il est calme ou joyeux, il pétille et foisonne, il produit en revanche dans un état négatif ou en énergie basse des hypothèses souvent trop rapidement ou trop souvent peu réjouissantes et cherche à les valider pour réduire l’inconfort de ne pas comprendre, avec une tendance spontanée à auto-confirmer ce qu’il a déjà compris ou perçu. Il consomme beaucoup d’énergie et appuie rapidement sur la pédale FREIN, figeant la réflexion en l’état et stoppant l’émergence d’hypothèses alternatives.

Dans cet état, lorsque sa production noétique vous concerne (comme l’on fait le bilan sur Soi ou son petit tribunal intérieur), ce cerveau bavard  et non avare en jugements à l’emporte-pièce, pourra même vous affubler sans sourciller, de croyances limitantes sur vous-même, sur d’éventuelles tares et autres incapacités innées ou acquises. Ainsi auto-rhabillé(e) pour l’hiver (et saisons après saisons), il vous dira que c’est trop tôt ou tard, plutôt que de prendre le risque d’essayer. Bref, il se fait l’avocat zélé aux argumentations spécieuses d’un autre cerveau peu rassuré, qui lui ne parle pas mais qui n’est pas enthousiaste à gérer la situation-problème s’il n’est pas encadré et/ou préparé.

L’impréparation de ce cerveau du dessous, instinctuel et émotionnel, face à une situation, tient principalement de la présence d’inconnus (manque d’informations), ou à l’inverse du connu peu réjouissant qui se présente sans crier gare, ou d’un manque de clarification de l’intention, la finalité, l’absence de postures choisies pour traverser la situation présente (comme on peut être pris de court ou lorsqu’on n’est pas au clair sur son rôle à tenir ou sur le statut que l’on va nous accorder).

Ce cerveau digital doit être éduquer à bien parler, à piloter l’activité sous-corticale vers le passage à l’action adéquate en réponse à une émotion-signal, et non à expliquer la difficulté ou les causes de l’absence de résultats positifs.

L’anticipation positive (visualiser ce que l’on veut, comme on le souhaite, de façon réaliste et réalisable, avec l’intention et la finalité choisies) permet d’actualiser les ressources adéquates au bon moment. Cette exercice limite fortement les risques d’une adaptation hasardeuse et approximative, correspondant à un fonctionnement sous-optimal du sujet, qui trop souvent perçoit le résultat de son impréparation comme impéritie ou incurie de sa part.  Egratigner ainsi l’image de Soi, l’amour de Soi, la confiance en Soi met à mal notre Estime de Soi.

Calme et bien éduqué, écoutant sa sagesse (l’expérience) d’où il tire ses limites, il est le siège de la curiosité, de l’esprit scientifique, de la pulsion épistémique qui se nourrit de connaissances et de compréhension utile, et se remet en cause sereinement.

Passons au niveau sous-cortical !

Cet autre « cerveau du dessous * » a 5 ans d’âge mental (ce qui est normal, c’est sa « taille adulte ») mais il gère 400 milliards de bits d’informations par seconde. Hyper-rapide, sans écran ni clavier, il travaille en mode autonome et clignote pour vous informer instantanément de ce qu’il estime « OK » ou « Pas OK » avec une palette de nuances dans ces 2 registres. Il s’exprime par signaux émotionnels qui, lorsque négatifs, sont autant de demandes d’actions résolutoires pour revenir à l’état d’équilibre.

Une émotion est comme un appel téléphonique… si vous ne décrochez pas, cela continue de sonner !

Ce cerveau protecteur se sert de l’expérience antérieure ou de celle qui est « modélisée » ou « visualisée » (comme on ferait de la préparation mentale ou de la thérapie) pour appréhender le contenu de votre attention et donner son verdict :

 oui non  –  j’y vais / je n’y vais pas  –  c’est OK / c’est pas OK  –  glop / pas glop **

*  oui oui, c’est une métaphore ! … Il représente en réalité un ensemble complexe de structures sous-corticales… Et si vous avez 2 cerveaux pour de vrai, vos consultations seront gratuites à vie, sachant que je deviendrai riche et célèbre pour avoir eu l’honneur de vous accompagner… hahaha !

**  c’est mon site, alors je m’autorise à être un ex-fan assumé de PIF Gadget.

CPLe cerveau protecteur

  • Il est là pour vous protéger, ne cherche ni à s’expliquer ni à comprendre, mais juste à se faire entendre.
  • Il n’est pas stratégique, recherche le soulagement de la tension et l’évitement du désagréable à chaque seconde.
  • Il fonctionne sur les automatismes appris.
  • C’est votre meilleur ami mais il faut lui parler gentiment, le cadrer et le rassurer.
  • Il vous écoute et face à la difficulté, a plus souvent besoin de sagesse (issue de règles et compréhensions à partir de l’expérience,  et de ressentis inscrits en modalités sensorielles)
Malheureusement et paradoxalement, il est plus aisée de fournir des hypothèses qui se veulent explicatives que d’observer et d’interagir.

Quant le cerveau décisionnel est en désaccord avec le cerveau protecteur...

Il peut aisément impacter notre cerveau automatique en s’écoutant (nominalisations, règles, principes, etc). Ce cerveau décisionnel mesure la plausibilité de son explication hypothético-déductive de la situation en question (bref donne son propre avis sur ce qu’il dit).

Alors plutôt que d’interroger l’expérience du cerveau protecteur pour évaluer le contexte sur lequel se porte son attention, il fournit une opinion basée sur la logique ou sur la règle (éducation), voire sur une information désincarnée qui ne recouvre que peu ou pas de réalité vécue puis renvoie généralement un résultat immédiatement et approximatif  « OK » ou « Pas OK que la confrontation ultérieure au réel invalidera possiblement avec trop souvent son lot de déception ou d’émotions négatives. Du coup, il enregistre une énième expérience négative qui vient « enrichir » sa base de données comparative et associative, avec davantage d’appréhension négative et de limites. Notre perception des choses et de nous-même s’en trouve ainsi altérée.

Nous restons, pour le coup, trop souvent avec des émotions négatives « argumentées », emprisonnées dans des boucles cognitives incessantes. Il a vite fait de cristalliser ses productions sous formes de croyances qui prennent la forme péremptoire d’aphorismes ou aux autres formes déclamatoires comme le proverbe ou la maxime. Ces croyances déterminent nos limites.

En revanche, tranquilisé, notre cerveau expérientiel et protecteur calme à son tour le cerveau décisionnel du haut qui ne cherche que rarement à expliquer pourquoi il se sent bien (pourquoi dépenser de l’énergie pour rien ?!).

Il s’ouvre alors aisément à la relativisation, à l’alternative, à l’humilité ou au pragmatisme, aux modèles locaux plus qu’à la recherche d’universaux.

Pourquoi projeter est plus efficace que réfléchir pour passer à l’action ?

La loi d’attraction revue par les neurosciences… et le S.R.A.A

« Contrairement aux opinions du sens commun, il est donc beaucoup plus difficile de constater des faits et de les analyser que de réfléchir ou de déduire, et c’est pourquoi les sciences expérimentales sont nées bien après les disciplines déductives, celles-ci constituant à la fois le cadre et la condition nécessaires de celles-là, mais nullement suffisants. »

Jean Piaget

« Les pensées métamorphosent le cerveau lui-même »
Stanislaw Jerzy Lec

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