Frédéric Hébert - Psychologue à Caen-Mondeville

Thérapies individuelles
&
Accompagnement de vos équipes professionnelles

Axone thérapie

Ouvrez la boucle : se libérer, choisir, agir !

évènements à venir – dernières publications

ETE 2021 – « Axone thérapies » lance son programme de formation destiné aux professionnel(le)s
Coachs / Psy / Paramédicaux / psychopraticien(ne)s
3 X 3 j. pour accompagner sans rien savoir de son client
Conduire le changement dans un état modifié de conscience A l’Ere de NEUROSCIENCE
hors induction hypnotique
Accompagner votre client à dépasser les états timériques SANS RISQUE D’ABRÉACTIONS
Merci d’utiliser le fomulaire de contact pour toute demande d’inscription

Les Estivales 

des Ateliers Publics de l’Hypnose & des Thérapies Brèves

Mardi 15 Sept.

Les Ateliers Publics de l’Hypnose & des Thérapies Brèves

Café-Conférence
« El Camino »

36 r. de l’église de Vaucelles
14000 Caen

60 places disponibles

GRATUITS
20h30 – 22h

« Gestion de la douleur »

Nathalie JEANNE-ROSE
Frédéric HEBERT

23 sept. 2020

« Gestion des émotions »

Delphine RIVET
Frédéric HEBERT

20 oct. 2020

Vidéos

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Articles

Coaching et Thérapie,
entre mythe et réalité

Axone Thérapies & 
l’équipe des thérapeutes
du Colisée à Mondeville

8 rue de Bruxelles
14120 Mondeville

vous proposent, dans le cadre de cette année 2020 très contraignante, des rencontres gratuites avec des professionnel(les) de l’accompagnement.

les samedis du 4° trimestre :

17 oct. 2020
14 nov. 2020
12 déc. 2020

de 11 h à 16 h

Contacts :
Nathalie  06 64 77 28 54
Delphine 06 83 92 70 03

« La plupart des êtres humains sont prisonniers de leur propre cerveau. C’est comme s’ils étaient enchaînés au fond d’une barque et que quelqu’un d’autre était à la barre. »

Richard Bandler

Un psychologue pour changer maintenant ?

Comment s'y retrouver entre hypnotiseur, hypnothérapeute, psychologue, coach et autre psychopraticien ?

Et bien, peut-être en lisant cette longue page de présentation qui présente ma vision de l’accompagnement au changement, mon approche de la psychothérapie et les fondements neuropsychologiques sur lesquels s’appuient les stratégies thérapeutiques…

Vous pouvez également lire les critères à l’aide desquels je choisis personnellement les professionnels qui m’accompagnent dans ma démarche de développement personnel.

« Et si tout grand changement commençait…
… par un petit changement de perspective ?! »

Bienvenue chez
Axone Thérapies

Venez comme vous êtes !
Le mot d’ordre : s’y sentir bien

Axone thérapie

Savourez un café d’accueil si vous le désirez et… Présentons la démarche !

Nous possédons, au fond de nous, tous les outils du changement. La thérapie n’est que découverte et apprentissage de ces capacités latentes, mises en évidences par les travaux des neurosciences et intégrées dans les approches orientées SOLUTIONS (école de Palo Alto).

Les enfants et les adolescents se montrent particulièrement réceptifs à ces approches thérapeutiques participatives et collaboratives, parfois ludiques, plus orientées par les exercices que par l’analyse. Les adultes et les professionnels y trouveront également leur compte dans des séances inaugurales qui abordent rapidement la disparition du symptôme, même s’il convient de garder à l’esprit qu’une psychothérapie ne se réduit pas à une seule séance ni à la disparition du trouble, mais constitue un véritable accompagnement au changement, et une stabilisation des bénéfices qui réclament un suivi et des ajustements sur une poignée de consultations.

Il est fréquent de constater que les deux ou trois premières sessions éliminent les aspects les plus dérangeants, motifs premiers de la demande d’aide, tandis que les quelques séances suivantes stabilisent les acquis dans le temps et permettent aux consultants d’apprivoiser les évolutions dans la durée.

Prendre rendez-vous n’engage à rien, si ce n’est d’entamer une démarche personnelle dont vous fixerez vous-même la portée, l’envergure, la durée et la fréquence. Hormis dans le cadre d’un coaching, spécifiant un objectif précis, concret, réaliste et réalisable,  daté au sein d’un contrat,  je ne donne jamais de RDV suivant dans un accompagnement thérapeutique.

Vous restez ainsi responsable de l’initiative, de la poursuite, du rythme et de la fin de votre parcours thérapeutique dont la limite est celle de votre ambition à aller encore mieux.

Axone Thérapies : "Le permis de cerveau(x)"

Depuis 2016, nous avons développé avec une équipe pluridisciplinaire, une pratique paradoxale : l’accompagnement sans explicitation de votre part.

Alors rencontrer aujourd’hui un psychologue qui n’accorde que peu d’audience aux circonstances et à l’histoire pour être intensivement concentré sur les modalités fonctionnelles de votre cerveau à l’ « instant T » est (presque) toujours une surprise pour la personne assise dans le canapé en face de moi. 

Environ 20 minutes après vous être assis(e), vous n’aurez plus la même vision de votre contexte… sans avoir eu l’occasion d’ouvrir la bouche, sauf pour valider que vous suivez le processus, et vous discriminerez de plus en plus, les signaux jusque là discrets que vous envoient vos structures sous-corticales.  Votre perception du contexte et de vous-même commencera à changer. Et vous constaterez que vous faites cela progressivement et de façon autonome.

La thérapie, c’est de l’apprentissage !

Sauf que l’on ne vous apprend pas l’itinéraire, car il vous appartient.

Nous ne choisirons pas non plus la destination, elle reste à votre entière liberté (et discrétion).

Vous apprendrez à cheminer : Axone Thérapie, le « Permis de Cerveau(x) ».

Ecoutez et décryptez les signaux de votre cerveau

Mon challenge à chaque séance : contourner les freins psychologiques à la maîtrise décisionnelle d’une part et à la réalisation de programmations de vos processus automatiques et subconscients vers la réussite d’autre part.

  • freins issus d’une part du cerveau logique, analytique, siège de notre raisonnement hypothético-déductif, stockant ses conclusions sous forme de règles dont certaines représentent nos limites conscientes. 
  • Freins issus de notre cerveau automatique et expérientiel, qui enregistre chaque cadre d’expérience sous forme de bribes d’informations sensorielles (230 millions d’unités d’informations par seconde), stockant les conduites automatisées sous forme de  programmes-réflexes « Evènement –>Réactions » et enregistrant et classifiant les expériences non pas logiquement (par la signification) mais par fréquences émotionnelles (dont l’expression la plus archaïque est « OK » / « Pas OK « ).

Vous le connaissez, ce cerveau décisionnel qui parle. C’est celui qui vous explique la difficulté ou l’impossibilité de faire. Il vous redispose devant vous, explications à la clé que c’est vous et vos traits de caractères négatifs ou vos impulsions qui êtes responsable. On désespère à croire cela gravé dans le marbre d’une personnalité dans laquelle on ne s’y retrouve plus à force de s’y reconnaître trop souvent. Ce constat est énergivore, toujours assorti d’une émotion négative (Peur – colère – tristesse- dégoût).

Ainsi passe-t-on, hélas, de l’enthousiasme à la velléité, de maintenant à demain, de l’action à la procrastination, de l’espoir au désespoir, du projet au rêve.

Vous apprendrez rapidement que vous n’êtes ni ce que vous dîtes, ni ce que vous faites,  ni ce que vous croyez et que :

Un cerveau, ça se pilote !

Vous accorderez de moins en moins de crédit à ce récit autobiographique que vous vous ressassez, qui vous a pourtant joué maintes fois quelques tours pendables, en altérant sans vergogne souvenirs et compréhensions des situations au travers des âges.

 

Dialoguez avec vos cerveaux

Le cerveau décisionnel est intelligent, c’est une machine à construire de la compréhension (éduction de règles / éduction de corrélations) et ne se soucie pas de votre confort. Il se nourrit davantage d’informations et de déductions que d’observations et d’expériences. Il déteste ne rien comprendre ou maîtriser, et ressent le besoin impérieux de « boucher les blancs » de compréhension quand le contexte est marqué d’une émotion négative (car « ça prend la tête ») .

Il produit des hypothèses, cherchent à les valider pour réduire l’inconfort de ne pas comprendre avec une tendance spontanée à auto-confirmer ce qu’il a compris ou perçu. Il consomme beaucoup d’énergie et appuie rapidement sur la pédale FREIN, figeant la réflexion en l’état et stoppant l’émergeant d’hypothèses alternatives.

Lorsque sa production noétique vous concerne, il pourra même vous affubler sans sourciller, de croyances sur d’éventuelles tares et autres incapacités innées ou acquises. Ainsi rhabillé(e) pour l’hiver (et saisons après saisons), il vous dira que c’est trop tôt ou tard, plutôt que de prendre le risque d’essayer. Bref, il se fait l’avocat zélé d’un autre cerveau peu rassuré, qui lui ne parle pas. 

Ce cerveau qui parle doit être éduquer à bien parler, à piloter celui du dessous vers le passage à l’action en réponse à une émotion-signal, et non à expliquer la difficulté ou les causes de l’absence de résultats positifs.

Cet autre « cerveau du dessous » – (oui oui, c’est une métaphore ! … car si vous avez 2 cerveaux pour de vrai, vos consultations seront gratuites à vie… sachant que je deviendrai riche et célèbre pour avoir eu l’honneur de vous accompagner… hahaha !) – Cet autre cerveau, disais-je, a 5 ans d’âge mental (ce qui est normal, c’est sa « taille adulte ») mais il gère 400 milliard de bits d’informations par seconde. Hyper-rapide, sans écran ni clavier, il travaille en mode autonome et clignote pour vous informer ultra-rapidement de ce qu’il estime « OK / Pas Ok » avec quelques nuances dans ces 2 registres. Il s’exprime par signaux émotionnels qui sont sensés déclencher des actions résolutoires pour revenir à l’état d’équilibre. Il se sert de l’expérience antérieure ou de celle qui est « modélisée » ou « visualisée » pour appréhender le contenu de votre attention et donner son verdict : « J’y vais / je n’y vais pas » – « c’est OK / C’est pas OK », « Glop / Pas Glop*« , etc.

* c’est mon site, alors je m’autorise à être un ex-fan assumé de PIF Gadget

  • Il est là pour vous protéger, recherche le soulagement et l’évitement du désagréable à chaque seconde.
  • Il n’est pas stratégique. Il ne cherche ni à s’expliquer ni à comprendre, mais juste à se faire entendre.
  • Il fonctionne sur les automatismes appris.
  • C’est votre meilleur ami mais il faut lui parler gentiment, le cadrer et le rassurer.
  • Il vous écoute et face à la difficulté, a plus souvent besoin de sagesse (issue de règles et compréhensions à partir de l’expérience,  et de ressentis inscrits en modalités sensorielles)
  • Il peut aisément se faire piéger en écoutant les mots et concepts,  comparant la plausible d’une explication hypothético-déductive de la difficulté plutôt que d’interroger la mémoire expérientielle qui sait immédiatement si cela est « OK » ou pas.

Malheureusement et paradoxalement, il est plus aisée de fournir des hypothèses qui se veulent explicatives
  
que d’observer et d’interagir.

Nous restons, pour le coup, trop souvent avec des émotions négatives « argumentées », emprisonnées dans des boucles cognitives incessantes. Lorsqu’il est tranquilisé, notre cerveau expérientiel et protecteur calme à son tour le cerveau décisionnel du haut qui ne cherche jamais à expliquer pourquoi il se sent bien.

« Contrairement aux opinions du sens commun, il est donc beaucoup plus difficile de constater des faits et de les analyser que de réfléchir ou de déduire, et c’est pourquoi les sciences expérimentales sont nées bien après les disciplines déductives, celles-ci constituant à la fois le cadre et la condition nécessaires de celles-là, mais nullement suffisants. »

Jean Piaget

De la simple indécision inconfortable au traumatisme, en passant par le stress, le burn-out ou l’angoisse, la phobie ou le deuil, et même l’addiction,  notre cerveau sait très bien transformer un état interne paroxystique en un état plus apaisé, pour peu qu’on lui montre le chemin. Car ce que vous vivez n’est que l’absence de maîtrise de votre « monture cérébrale du dessous », qui, comme un cheval fougueux (et craintif – il est destiné à vous protéger et privilégie le confortable et le rassurant, dussions-nous en mourir d’ennui), se dirige au galop vers la haie en l’absence de cavalier. Il ne parle pas mais communique en permanence avec des signaux qu’il nous appartiendra de décrypter pour former un duo gagnant. A vouloir évitez la souffrance, il s’interdit de l’assimiler et de la dépasser. Faites-vous accompagner dans des exercices qui vous placeront dans des états propices à reconfigurer votre gestion de l’impact émotionnel et reprenez les rênes de votre vie.

Autrement dit, votre « destrier » est votre fidèle compagnon de voyage aussi longtemps que vous, le cavalier qui murmure,  en prendrez soin, serez attentif à ses signaux et le dirigerez avec fermeté et douceur. A défaut, parfois un simple aboiement pourrait le faire renâcler, ou ruer (même dans les brancards).

Chez Axone Thérapies, on parle peu de l’état de départ ou du contexte délicat.

  •  Vous vous connectez au ressenti négatif.
  •  vous travaillez intensivement de façon décontextualisée.
  • Puis nous constatons et validons les résultats à chaque étape… 
  • Vous conscientisez et apprivoisez le changement.

En selle !

Tout ne se fait pas en une seule et unique fois !

C’est toujours vous qui décidez si et quand la prochaine séance est nécessaire !

Je n’insisterai jamais assez, cependant sur l’intérêt :

  • d’une séance de clôture qui ancre la fin d’une étape en s’assurant que les changements jusque là majoritairement inconscients sont bien désormais en cours de conscientisation et d’intégration dans une image de Soi réactualisée sans questionnements inutiles et parfois sources de ruminations inutiles et énergivores,

  • d’une séance de contrôle et consolidation à quelques semaines de celle-ci à finalité plus systémique, mesurant le degré de flexibilité/résistance au changement de votre environnement. Cette dernière étape participe à l’installation d’un sentiment d’unité, de légitimité et d’estime de Soi.

Sachez également que s’il est courant…

  • de voir qu’un changement peut apparaître dès les premiers RDV,
  • et de lire qu’il se (re)produit sans effort conscient après 21, voire 28 ou 30 jours (comme la littérature de vulgarisation scientifique ou psychologique tendait à le répéter),

…la stabilité d’une évolution comportementale…

  • demande à être renforcée généralement pendant quelques semaines à raison d’une séance tous les 8 ou 15 jours, selon notre expérience en cabinet (confirmée par les dernières recherches en neurosciences qui avancent, quant à elles, au niveau des structures cérébrales, lorsque nous parlons de sillons neuronaux, un renforcement de plus ou moins 12 séances réparties sur 90 jours).
Ainsi, lorsqu’on parle de thérapies brèves, il faut comprendre un investissement sur environ 3 mois et s’attendre à se faire accompagner sur 6 à 12 rendez-vous…

Psychothérapie, Gestion des émotions et changements comportementaux

En cabinet, nombre de demandes initiales de consultation concernent la gestion des états timériques (peurs, phobies, angoisses,…). Certes, les phobies et les psychotraumatismes peuvent souvent disparaître en 1 ou 2 rendez-vous car le travail sur l’émotion est rapide et à effet immédiat.

Le travail sur le changement de comportements est, quant à lui, plus long car il implique des modifications structurelles au niveau de notre cerveau et la neuroplasticité sous-jacente demande du temps et des renforcements réguliers sur une courte période pour construire des réseaux stables et intégrés.

L’hypnose et les exercices de reprogrammation neuronale offrent une solution rapide et efficace aux transformations choisies des émotions bloquantes liées à différents domaines de vie, permettant ainsi de les réintégrer de façon utile, d’en conserver toute la richesse de l’expérience et des apprentissages sans en ressentir l’impact émotionnel.

therapie breve caen

400 milliards de bits d’informations afférentes
 traitées chaque seconde par notre subconscient …

Une valise pleine d'outils et d'approches à votre disposition

Hypnose intégrative, Thérapies brèves orientées « solution », outils des neurosciences et reprogrammation neuronale, maïeutique du Coaching, voire approche énergétique pour une régulation physiologique… selon votre situation présente, votre objectif, et votre fonctionnement personnel.

Votre psychologue n’est pas médecin !

En aucun cas, un rendez-vous chez votre psychologue ne doit se substituer à la consultation préalable chez un professionnel de santé, qui saura éliminer la piste médicale ou, le cas échéant, identifier mieux que personne et avec vous, le bénéfice potentiel d’une approche mixte médicopsychologique !

De même, il reste le seul à pouvoir vous conseiller sur la poursuite, diminution ou arrêt d’une prescription !

Merci pour vos retours d'expérience

« Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque : À te regarder, ils s’habitueront. »

« N’étant jamais définitivement modelé, l’homme est receleur de son contraire. »

« L’impossible, nous ne l’atteignons pas, il nous sert de lanterne. »

« Il faut être l’homme de la pluie et l’enfant du beau temps. »

« Vivre, c’est s’obstiner à achever un souvenir. »

René Char

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