Les thérapies Brèves :
LEURS grands principes
Frédéric Hébert - Psychologue
THÉRAPIES BRÈVES & TNI
Caen | Mondeville
L'hypnose, à l'ère des neurosciences,
rencontre la psychologie du développement
Bienvenue chez
AXone Thérapies
Thérapies brèves - Caen | Mondeville
Brièveté des thérapies solutionnistes
Combien de séances faut-il ?
La moyenne se situe entre 8 et 12 séances. Certaines problématiques se résolvent en quelques séances, d’autres demandent un accompagnement plus progressif. la combinaison de ces approches avec les apports des neurosciences et le volet psycho-éducatif permettra très souvent de réduire de moitié le nombre de séances.
Pourquoi ces approches sont-elles plus rapides ?
Ces approches se concentrent sur les mécanismes actuels et sur les solutions concrètes, plutôt que sur l’analyse du passé. Cela permet souvent d’obtenir des changements plus rapides. Apprendre à réagir et à faire transforme plus surement que de réfléchir et comprendre.
Est-ce vraiment efficace ?
De nombreuses études montrent une efficacité comparable aux thérapies longues dans de nombreux cas, avec une durée plus courte. L’efficacité dépend toutefois de la situation.
La durée est-elle la même pour tout le monde ?
Non. La durée dépend de la complexité, de l’ancienneté et des objectifs thérapeutiques. Chaque accompagnement est ajusté à la personne.
Avec les thérapies brèves
Richard Fisch et l’École de Palo Alto
En 1965, Richard Fisch cofonde le Mental Research Institute (MRI) à Palo Alto, un lieu devenu emblématique des thérapies brèves. L’idée est simple mais révolutionnaire : intervenir directement sur les mécanismes actuels du problème plutôt que d’en analyser longuement les causes passées.
Cette approche, influencée par Gregory Bateson, marque un tournant : il devient possible d’obtenir des changements significatifs en un nombre limité de séances, par des interventions ciblées et stratégiques.
Steve de Shazer — thérapie centrée solution
Dans les années 1980, Steve de Shazer et Insoo Kim Berg prolongent cette logique avec une approche encore plus radicale : ne travailler que sur ce qui fonctionne déjà.
- identifier les exceptions au problème
- activer les ressources existantes
- construire des solutions concrètes
Cette approche est souvent très brève (environ 4 à 8 séances),
car elle évite les détours inutiles.
« parler du problème crée des problèmes, parler de solutions crée des solutions »(de Shazer, 1985)
Giorgio Nardone — thérapie stratégique
Dans la continuité de Palo Alto, Giorgio Nardone développe à Arezzo des protocoles thérapeutiques hautement structurés, adaptés à chaque type de trouble.
Certaines études cliniques issues de son centre rapportent des résultats rapides dans des troubles comme l’agoraphobie, avec des protocoles d’une dizaine de séances suivis dans le temps. Ces résultats doivent être compris dans leur cadre clinique spécifique.
En pratique, la durée varie généralement de quelques séances à une vingtaine, en fonction de la complexité de la situation.
Durée moyenne des thérapies brèves
Les données scientifiques convergent vers une moyenne située autour de 8 à 12 séances.
- certaines situations simples évoluent en quelques séances
- d’autres nécessitent un accompagnement plus progressif
Ce qui caractérise ces approches n’est pas seulement leur brièveté, mais leur capacité à produire un changement ciblé, rapide et durable.
Références scientifiques (Cliquez)
-
Watzlawick, P., Weakland, J., Fisch, R.
Changement : paradoxes et psychothérapie
(1974, trad. fr. Seuil)
-
Fisch, R., Weakland, J., Segal, L.
The Tactics of Change
(1982)
-
de Shazer, S.
Keys to Solution in Brief Therapy
(1985 ; trad. fr. 1994, SATAS)
-
de Shazer, S. et al.
Explorer les solutions en thérapie brève
(2012, SATAS)
-
Nardone, G., Watzlawick, P.
L’art du changement
(1990 ; trad. fr. 1993)
-
Nardone, G.
Peurs, phobies et obsessions
(éd. fr. années 2000)
-
Lambert, M.
Bergin and Garfield’s Handbook of Psychotherapy
(2013)
- L’accent est mis sur la santé mentale, sur ce qui est changeable, sur les solutions et les habiletés plutôt que sur la pathologie.
- Il n’est pas nécessaire de connaître la cause ou la fonction du symptôme pour le résoudre.
- Le changement et la résolution rapide des problèmes sont possibles ; d’ailleurs, le changement est inévitable.
- Il importe de vous inciter à « faire quelque chose ». Il convient de trouver une piste vers un changement positif et l’encourager.
- L’orientation des efforts n’est pas tournée vers le passé, mais plutôt vers le futur, vers le changement souhaité.
- Le symptôme n’est jamais présent 24 heures sur 24, sept jours sur sept à son maximum d’intensité. Il existe toujours des exceptions au problème.
- L’étiquette de « symptôme » est arbitraire et dépend du contexte et de l’interprétation.
-
Watzlawick, P., Weakland, J., Fisch, R.
Changement : paradoxes et psychothérapie
(1974, trad. fr. Seuil) -
Fisch, R., Weakland, J., Segal, L.
The Tactics of Change
(1982) -
de Shazer, S.
Keys to Solution in Brief Therapy
(1985 ; trad. fr. 1994, SATAS) -
de Shazer, S. et al.
Explorer les solutions en thérapie brève (2012, SATAS) -
Nardone, G., Watzlawick, P.
L’art du changement (1990 ; trad. fr. 1993) -
Nardone, G.
Peurs, phobies et obsessions
(éd. fr. années 2000) -
Lambert, M.
Bergin and Garfield’s Handbook of Psychotherapy
(2013)
- L’accent est mis sur la santé mentale, sur ce qui est changeable, sur les solutions et les habiletés plutôt que sur la pathologie.
- Il n’est pas nécessaire de connaître la cause ou la fonction du symptôme pour le résoudre.
- Le changement et la résolution rapide des problèmes sont possibles ; d’ailleurs, le changement est inévitable.
- Il importe de vous inciter à « faire quelque chose ». Il convient de trouver une piste vers un changement positif et l’encourager.
- L’orientation des efforts n’est pas tournée vers le passé, mais plutôt vers le futur, vers le changement souhaité.
- Le symptôme n’est jamais présent 24 heures sur 24, sept jours sur sept à son maximum d’intensité. Il existe toujours des exceptions au problème.
- L’étiquette de « symptôme » est arbitraire et dépend du contexte et de l’interprétation.
« Les mystiques et les schizophrènes se trouvent dans le même océan, mais les mystiques nagent, tandis que les schizophrènes se noient. »
Dans ce cadre thérapeutique
- Vous êtes informé(e) à chaque étape de l’accompagnement de ce que nous mettons en oeuvre.
- Une observation attentive à tout instant… nous interagissons ensemble, vous êtes accompagné(e) !
- La thérapie brève & l’hypnose sont une collaboration active, vous ne dormez pas, vous agissez.. de l’intérieur.
- Nous oublierons parfois la position assise car la posture verticale permet de se connecter à d’autres sensations. Finie l’image d’une hypnose « raplapla ».
- Cerise sur le gâteau : vous saurez « transer » partout après la ou les premières séances.
Le cadre classique en thérapie brève
Souvent interrogé sur le contenu d’une séance en thérapie brève, et pour dépasser la curiosité généralement focalisée sur les différents états de conscience (ordinaires ou modifiés, associés ou dissociés) avec ou dans lesquels chaque professionnel accompagne son client, voici très schématiquement ce qui peut se passer dans une session de travail :
La séance est construite autour de l’écoute, du questionnement, de la clarification, de la confrontation (avec un professionnel tantôt confrontant et interventionniste, tantôt rassurant et encourageant) pour accompagner (pour le client se libérer des peurs, freins, obstacles….). Quelque soient les écoles, les thérapies orientées « solutions » mettent l’accent sur les différents points ci-dessous :
L’identification de l’objectif, qu’il s’agisse de Performance ou Mieux-être, partent toujours de l’état présent pour expliciter l’état désiré.
Une focalisation sur les processus du client/patient et la structure, le fonctionnement plutôt que sur l’histoire, le contenu ou l’attribution de signification par le sujet :
- ses habitudes comportementales
- ses scénarios de réussite et d’échec
- ses schémas de pensée et d’émotion
- ses croyances autoconfirmantes ou autoréalisatrices
- son système de valeurs
- ses motivations profondes, ses aspirations
- ses mécanismes de défenses (intrapsychiques, sociaux)
- ses figures rhétoriques et les biais cognitifs
- ses styles et schémas
- etc.
Mon travail s’inscrit dans la filiation des thérapies cognitives et comportementales — et en propose une version moderne. Là où les TCC classiques retravaillent les pensées par le raisonnement, je privilégie le retraitement cognitif au niveau infra-symbolique : là où les automatismes se sont réellement installés, en deçà des mots.
Il s’agira ensuite de mettre en conscience Croyances, Valeurs, Identités (et le cortège d’émotions et sentiments associés : estime de soi, confiance, etc.) pour en revisiter si nécessité et accord du client leur pertinence, leur place et pondération, leurs organisations entre elles et dans la structuration globale qui harmonise l’ensemble au sein la personnalité du client.
Dans les deux cas, le professionnel saura passer de la trame au protocole pour faciliter les processus de changements, d’adaptation, de libération (compulsions : pattern, schéma, schèmes, scénario, etc.), d’équilibration en faisant appel à sa caisse à outils en étroite relation avec son domaine d’expertise, le choix des domaines d’interventions, le tout dans le respect du contrat.
Redonner au client une lecture sur lui-même et ses conduites peut passer par une éducation à certains concepts (Analyse Transactionnelle ; Analyse Systémique ; Styles cognitifs, conatifs, de conduites) et parfois par une investigation outillée : passation de test de personnalité (NEO PI, MBTI), de grille d’analyse (orientations/compulsions des conduites comme l’Ennéagramme) et autres outils de classification caractérologiques, la passation du test étant parfois moins efficace que la mise en conscience des typologies afin que le client fasse vivre et évoluer sa propre image, sachant les processus évolutifs et adaptatifs.
Le professionnel donnera le cadre au client pour structurer son passage à l’action (plans, timings, moyens,…) et les outils donnés au coaché entre les séances pour favoriser les changements (sur lui, en communication, compétences relationnelles,….) via des exercices ou prescriptions de taches, ancrages, rituels, etc.
« Le cerveau n’est pas fait pour donner des résultats, il suit des directions. Si vous savez comment fonctionne votre cerveau, vous pouvez alors définir vos propres directions. Sinon quelqu’un d’autre le fera. »
TNI : la thérapie brève version Axone Thérapiees
Pourquoi une approche comme la TNI ?
- réduction rapide de l’intensité émotionnelle
- travail directement au niveau expérientiel
- approche orientée solution et changement
- autonomisation progressive du patient
Plutôt que d’expliquer longtemps, il devient possible de transformer rapidement.
A lire également : la TNI | Hypnose à Caen | Anxiété & stress
TNI complète les approches utilisées en thérapies brèves
À l’évidence, il n’y a ni recette, ni méthode-type, la stratégie thérapeutique se construit selon la situation initiale et s’ajuste tout au long du processus.
Le premier rendez-vous est le plus souvent une l’occasion idéale de vous donner la première leçon de ce que j’appelle avec un demi-sourire, votre permis de cerveau.
- Dès que cela est possible, lorsqu’ils s’affichent et s’identifient, Vous libérerez les premiers freins majeurs qui vous ralentissent ou bloquent, souvent depuis les plus jeunes âges. Vous serez surpris(e) de constater à quel point il y a peu à expliciter, rien à retenir, mais seulement suivre le signal et aller droit à l’épicentre de la situation-problème
- Puis il s’agit de suivre le processus de transformation émotionnelle en constatant que votre cerveau sait faire sans effort cela lorsqu’il est « silencieux » au travers d’exercices guidés s’appuyant sur les derniers travaux des neurosciences et en passant aisément dans différents états de conscience pour démultiplier la vitesse et l’importance des résultats.
- Nous restons en interactions constantes et je vous aide à conserver la bonne cadence tout au long de la séance, promotrice de changements positifs. j’aime à dire que dans cette phase, « ON NE CAUSE PAS, ON BOSSE ! »
- Les rendez-vous suivants permettent de conscientiser les changements, de les ajuster et les renforcer pour stabiliser les acquis.
- À ce stade de l’accompagnement, nous échangeons beaucoup (pour le coup, là «on cause») mais non plus de la situation initiale avec toutes les interprétations souvent approximatives voire erronées, mais bien au contraire, «on constate» les changements et nous apprenons ensemble à les apprivoiser (Oui !… Bien aller, cela s’apprend !).
C’est alors l’heure des choix et des mises en actions, mais aussi l’occasion de réactualiser postures, identité et de mieux piloter certains traits de personnalité, ou en bref : Trouvez votre style !
« La connaissance procède de l'action sur les choses avant de la guider. Puis c'est entre les deux un perpétuel devancement réciproque. »
La thérapie n’est qu’adaptation et apprentissage
Une thérapie brève, c’est une poignée de séances (classiquement de 6 à 12, réparties sur une durée de 3 mois minimum à un an), pour asseoir des changements durables (les dernières études en neurosciences soulignent l’importance du renforcement sur 90 jours pour une stabilisation des résultats, validés avec un recul de 5 années).
Evidemment, les changements peuvent survenir rapidement, lors de la bonne séance, (la 1ère ?… la 3ème ?), mais cette séance réclame parfois le temps nécessaire pour votre apprentissage du changement et la création d’une solide collaboration entre nous.
De plus, ces changements positifs demandent à être accompagnés, ajustés dans le temps.

avant l’entrainement

2 semaines de stimulation cognitive

2 mois de stimulation cognitive
Nous allons nous voir sur 3 mois…
Autrement dit, ne demandez pas à la thérapie (ni à votre psychothérapeute) d’aller plus vite que votre cerveau !
Qui dit « thérapie brève », dit un suivi sur un trimestre, si l’on vise une stabilité des changements.
Et de conclure...
… en partageant vos ressentis objectifs et subjectifs et ce qui se passe à l’issue de chaque rendez-vous, en définissant les actions éventuelles entre 2 sessions.
Comme j’aime à le répéter : « La thérapie commence lorsque vous ressortez du cabinet, tout se passe entre 2 séances ! »
… et de convenir de la poursuite de votre accompagnement en ajustant à chaque rencontre vos objectifs.
« L'enfant explique l'homme autant, et plus souvent, que l'homme n'explique l'enfant. »
« La tendance la plus profonde de toute activité humaine est la marche vers l'équilibre. »
« L'intelligence, ce n'est pas ce que l'on sait, mais c'est ce que l'on fait quand on ne sait pas. »
« Tout ce que l'on enseigne à un enfant, on l'empêche de le découvrir. »
